Knowledge management
Comprendre les bases

Objectifs Méthodologie

Knowledge Management

Un grand champ de recherche


L'approche " resource-based " est basée sur le savoir. Dans The Knowledge-crationg company, Nonaka et Takeuchi déclarent que face à la nécessité d'innover en permanence, la capacité à créer du savoir est devenue le principal avantage concurrentiel des entreprises.

Selon Roland Reix, on parle beaucoup d'apprentissage organisationnel, mais pas assez de son fondement, la connaissance.

Rôles des managers

Les rôles du manager et du chercheur se situent de façon de plus en plus critique sur cette transition entre la connaissance comme objet d'abstraction et la connaissance comme corps et produit de l'action.

Savoir explicite ou tacite

Le savoir peut être explicite ou tacite. La connaissance tacite peut amener des malentendus, la connaissance explicite des formes mécaniques ou bureaucratiques.

Le cas Hoffmann-Laroche

Chez Hoffmann-Laroche, la source de création de valeur est la connaissance. L'entreprise a codifié ses procédures. Les informations ont été données à la FDA (Food and Drug Administration), aux testeurs sur les animaux, des pages jaunes ont été créées. Grâce au temps gagné (90 jours), 90 millions de dollars ont été économisés.

Le wetware

Il faut en priorité gérer les connaissances tacites, immatériel humain indispensable (le wetware) par des formes d'organisation de type organique. Il faut éviter trop de recours à l'informatique, et ne pas sous-estimer le savoir fondé sur l'expérience.

Conserver ses spécificités

Selon P. Baumard, les plans et les méthodes normatives de développement de la connaissance ne permettent pas d'arriver à l'organisation apprenante. Il faut que chaque organisation conserve sa singularité.

La méthodologie

Jean-Pierre Benghozi choisit à plusieurs reprises de prendre l'art comme exemple. Il est incodifiable mais codifié. Il explique "savoir gérer pour savoir créer".

Veille stratégique

Selon Humbert Lesca et Marie-Laure Carm, la veille stratégique permet de créer une intelligence collective au sein de l'entreprise

Intelligence économique

Des métiers sont dérivés de ce nouvel environnement. Faire de l'intelligence économique (Bruno Martinet, l'intelligence économique, les yeux et les oreilles de l'entreprise) consiste à s'organiser pour être en permanence à la recherche de l'information pertinente, s'informer.

Mémoire organisationnelle

D'après Martine Girod, la mémoire organisationnelle s'effrite (conséquence des downsizing, reengineering, etc.). Pas assez de recherches dans le domaine.

Protection des savoir-faire

J. Calvo et A. Couret insistent sur la protection des savoir-faire dans l'entreprise. Les Japonais sont les maîtres dans le domaine.

Organisation apprenante

Manfred Mack définit l'organisation apprenante comme système de transformation de la connaissance en valeur. Chris Argyris explique comment rendre l'organisation apprenante : il faut modifier les façons de raisonner et d'agir.

Les niveaux de l'apprentissage organisationnel

L'apprentissage par adaptation ("de premier ordre" selon Argyris et Donald Schön) est celui à travers lequel l'entreprise ne fait que s'adapter aux objectifs qu'elle s'est déjà fixés grâce à la maîtrise des facteurs contextuels, l'apprentissage reconstructif (à double bouche" selon A et S.) qui débouche sur une remise en cause des valeurs organisationnelles et une restructuration du cadre de référence de l'entreprise. L' apprentissage de processus (ou "par réflexion sociale") permet un apprentissage de l'apprentissage.